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Portraits

Mardi 4 novembre 2008

ActuVersailles - Versay est un auteur compositeur originaire de Versailles. Il accorde à ActuVersailles une interview pour nous parler de sa musique électro-pop et de son univers. Son album "Some say this a naive utopia" est signé avec un style très personnel : Versay sait créer des morceaux où basse, synthé, sons électroniques, percussions et la voix de Carole Salardaine s'accordent ingénieusement bien.

Versay_Gabarit_OK.jpg

Ce que j'aime chez Versay c'est son style musical assez épuré, harmonieux. Versay maitrise les différentes composantes de la musique éléctro-pop et donne un rythme unique à sa musique; faisant varier l'intensité des sons, imprégnant ses chansons d'un certain suspense ayant le pouvoir d’accrocher d'emblée l'auditeur. Sa musique est entraînante, est à la fois posée et très rythmée. Je trouve que Versay stimule notre imagination à travers ses compositions et nous offre de très belles sensations.

 

Versay pour moi, est une fort belle découverte. Je vous invite sans plus tarder à découvrir cet artiste dans l’entretien suivant qu’il a accordé à mon blog.
Merci Versay.

 

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ActuVersailles - Quel est ton parcours musical ?

 

Versay - J'ai commencé la musique à l'âge de 18 ans. Presque par hasard, à vrai dire.
A ce moment, je préparais des concours au Lycée Hoche de Versailles. Je bossais pas mal, et je souhaitais développer une nouvelle activité afin de me changer les idées pendant mes révisions. J'ai alors eu l'idée de la musique.
En 1995, je me suis acheté une guitare sèche. Mon ami Julien – qui sera d'ailleurs plus tard le guitariste du groupe Vice & Versay – m'a alors aidé à découvrir l'instrument, les accords, les arpèges, le solfège. Aujourd'hui encore, cette première guitare joue un rôle très important pour moi.

 

Vice_Versay_01 small.jpg


Ce que je trouvais incroyable, c'était de pouvoir créer des mélodies, exprimer quelque chose d'un peu magique, à travers un instrument.
Trois ans plus tard, la découverte du trip-hop, musique électronique inspirée du hip-hop, a été une vraie révélation pour moi. Révélation tellement forte que je me souviens encore de ce que j'ai ressenti quand mon meilleur ami Willy m'a fait écouter pour la première fois Londinium d'Archive et Deep love de Mandalay !

 

 

Ces découvertes et ma passion naissante pour la création musicale m'ont encouragé à démarrer le piano. Instrument que j'ai alors tenté de le marier avec la guitare. Progressivement, je me suis rendu compte que guitare et piano étaient très complémentaires. L'un plutôt rythmique, l'autre plutôt mélodique.
Quand je compose, d'ailleurs, les mélodies à la guitare sont toujours très différentes des mélodies au piano. Depuis que je me suis mis à la basse il y a cinq ans, j'ai encore trouvé de nouvelles inspirations.
Je crois que le choix de l'instrument est vraiment au cœur de la création mélodique.

 

 

C'est vraiment à partir de 2003 que les choses ont accéléré. Cette année-là, j'ai commencé à concevoir mon studio de musique et à acquérir un matériel technique plus poussé : synthétiseurs, ordinateur, micros statiques, enceintes de monitoring, outils de traitements de sons.
Influencé par des artistes modernes comme Pink Floyd ou Air, des compositeurs classiques comme Stravinski, j'ai alors entamé un long travail de recherche musicale.
Au fur et à mesure des rencontres et des expériences, j'ai réussi à construire, je crois, un univers musical et de liberté d'expression qui m'est propre.
La rencontre avec Carole Salardaine, interprète de mon premier album, la construction du groupe Vice & Versay en 2004 et les premières scènes parisiennes, ont été déterminantes pour cette recherche artistique.

 

Ces expériences, réussites ou échecs, la découverte un peu artisanale et autodidacte de la musique, permettent de comprendre ma manière de créer et le sens que je souhaite mettre dans les arts.

 

ActuVersailles - Où trouves-tu ton inspiration ? Y a-t-il des faits marquants dans ta vie ou dans le monde qui nous entoure que tu aimes traiter dans tes chansons ? Quel est l'univers que tu veux partager ?
 

 

Versay  - En fait, les inspirations, les idées, ne s'expliquent pas. Elles viennent comme cela, en fonction du vécu, des rencontres, des hasards. Les idées sont comme les pommes de Newton. Elles tombent sans prévenir !
Personnellement, je m'intéresse à pas mal de sujets, économiques, historiques ou scientifiques. J'aime bien discuter avec les gens, voyager. Tout cela est source de beaucoup d'inspirations.
L'année dernière, pendant mon voyage a Barcelone, j'avais été vraiment fasciné par la beauté de la ville, par l'inspiration moderniste de son architecte Gaudi. Ce voyage m'a marqué : il a inspiré la composition d'un morceau électro-pop assez enjoué et qui s'intitule « Gaudi ».

 

 

Dans l'album « Some say this is a naive utopia », je montre que les idéaux, les utopies, ne sont pas des rêves inaccessibles, mais qu'ils sont justement ce qui donne un sens à l'avenir. Le morceau rock « The old man » c'est aussi un souhait de résistance contre le passéisme. "



ActuVersailles - Quel est le plus beau moment que tu as vécu avec ton groupe ?

 

 

Versay - Il y en a beaucoup. Mais je crois que notre concert au festival Fallenfest en 2006 était vraiment fort. Avec Julien, Manu, Greg, Paul et Carole, nous avons joué devant pas mal de monde, et ce, dans de très bonnes conditions. Un morceau live de ce concert est justement disponible sur l'album.

 

 

Vice_Versay_CF2_17.jpgActuVersailles - Comment décrirais-tu ta musique ?

 

 

Mi-pop, mi-électronique. Comme dans la vie, je pense que la musique est un mélange de racines et de modernité.
Les racines, ce sont les instruments classiques, particulièrement les cordes et les cuivres. Cela donne une gravité, une force fondamentale aux morceaux. La modernité, ce sont les sonorités électroniques, les guitares. Ce qui nous tourne vers un avenir positif.
J'aime faire jouer les contrastes, les lumières, faire en sorte que les morceaux fassent ressortir une vraie couleur sonore. Une identité Versay.
Carole Salardaine a vraiment donné tout son talent vocal à cet album pour qu'il soit riche en émotions. Je la remercie profondément.
 

 

ActuVersailles - Quel est le plus grand défi que tu as du traiter ?
 

 

Versay - Je ne sais pas si l'on peut parler de « défi » à proprement parler. Mais, le fait de passer d'une idée de mélodie qui vous vient comme ça au détour d'une conversation, à la réalisation d'un morceau abouti, structuré et arrangé, c'est une vraie aventure artistique.
Cela prend du temps. Souvent plusieurs années. Sur cet album, « Poor but free » est un morceau qui a été composé en 2004, mais dont l'arrangement a été achevé en 2007.

 

 

La création, c'est une aventure.
Une aventure personnelle par ce que l'on y apprend.
Et collective par les personnes qui y sont impliquées.

 





ActuVersailles - Quels sont tes futurs projets ?
 

 

Versay - J'ai quelques idées de morceaux dans le coin de la tête. Mais, je pense sincèrement que le prochain projet sera théâtral.
En 2004, j'ai écrit la pièce « Céline et Solange ». Cette pièce a été jouée à Paris, en 2006, avec la Compagnie du Lézard à Colerette. Un beau moment !
Cet été, je suis parti en vacances en Italie, sur la côte amalfitaine. L'histoire de Naples, les racines gréco-romaines et l'actualité ont inspiré l'idée d'une nouvelle pièce.
Aujourd'hui, le storyboard est prêt. Il ne reste plus qu'à l'écrire !
Si c'est une bonne pièce, j'aimerais bien qu'elle soit jouée à Versailles dans deux ou trois ans."

 


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Mercredi 23 juillet 2008

Alain Bernard a signé, il y a quelques mois, un contrat de volontariat à l'école de gendarmerie de Montargis. Le colosse est maintenant affecté au Groupement Blindé de Gendarmerie Mobile, situé à Versailles Satory. « D’abord pour représenter les couleurs de la France. Ensuite, c’est surtout pour être au service des autres. J’ai toujours ressenti en moi cette volonté de rendre service. Si je peux rendre service par le biais de la gendarmerie, cela ne peut être que bénéfique. C’est une grande fierté pour moi de porter cet uniforme. Il n’y a pas de mot pour décrire cela… C’est un honneur. » explique le nageur aux dimensions redoutables: 1m95, 84 kg, 2m05 d’envergure, 46 de pointure …

Mais pour le moment, place aux Jeux Olympiques. A 25 ans, le nageur disputera pour la première fois de sa jeune carrière les Jeux olympiques. Une mononucléose, doublée d’une toxoplasmose, l’avait tenu éloigné des dernières olympiades athéniennes. Cette fois, le sprinter du Cercle des Nageurs d’Antibes ne veut pas laisser passer son tour. Engagé sur 50 et 100 m nage libre, Alain Bernard jouera également les relayeurs de choix aux côtés de Fabien Gilot, Amaury Leveaux et Frédérick Bousquet sur le 100 m. Le quatuor détient actuellement le record d’Europe de la discipline, fraîchement obtenu il y a deux mois à l’Open de Paris. Il a aussi décroché la médaille de bronze aux championnats d’Europe de 2006. Ces JO seront donc ceux de la consécration ou ne seront pas. L’élève de Denis Auguin depuis maintenant huit ans, peut perdre son record du monde acquis il y a quelque temps à Eindhoven. Celui sur le 50 m est déjà un lointain souvenir puisque quatre jours après le triomphe de Bernard, Eamon Sullivan le battait déjà.

D'après lepetitjournal.com


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Vendredi 18 juillet 2008

Marc Baudriller est journaliste pour le magazine hebdomadaire Challenges. Il est spécialiste des médias et publie dans son blog des articles sur cet univers.

Je vous invite à découvrir cet habitant de Versailles à travers un blog de qualité:
  http://medias.blogs.challenges.fr/




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Lundi 14 juillet 2008

Après l’ouverture à Lyon de sa première boutique régionale en franchise fin 2007, Loding, l’enseigne de chaussures et de chemises à l’accent british, a multiplié ses ouvertures à Reims, Bordeaux, Versailles ou Rouen et projette l’implantation de six autres points de vente d’ici 2009.

L’enseigne, créé en 1998 par Michel Gozlan, après avoir assumé seule son développement et ouvert 9 boutiques à Paris, 1 à Toulouse, 1 à Nantes, a en effet décidé d’opter pour un développement en franchise.

Aujourd’hui, la marque est à la tête de 15 magasins, dont 11 franchisés.

Le concept est simple : proposer aux clients du haut de gamme à un prix raisonnable, tout en choisissant des emplacements n°1 au cœur des villes.

Les magasins sont bien identifiables : des boiseries et des fauteuils club profonds, une soixantaine de modèles de chaussures pour homme, des chemises en coton d’Egypte, des cravates en soie, des chaussettes en fil d’Ecosse…

Et Loding ne compte pas s’arrêter là : après son développement en France, l'enseigne espère pouvoir se positionner à l’échelle européenne et n’exclut pas l’ouverture d’une boutique dans un pays frontalier d’ici fin 2008. A suivre.


Loding à Versailles:
Adresse: 44, rue Carnot
Les prix: Les chaussures 140 € / Les chemises 40 € / Les cravates 25 € / Les ceintures 30 € / Les embauchoirs 25 € / Les boutons de manchettes 25 € / Les chausse-pieds 10 € / Les cigares 8 € /
Les chaussettes 8 €
Sur la toile: www.lodingversailles.com


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Samedi 12 juillet 2008

Ils parcourent le monde pour faire rêver les foules, ils ont embrasé la Tour Eiffel lors du passage à l'an 2000, célébré plusieurs cérémonies d'ouvertures et de clôtures de Jeux olympiques et de Coupes du monde (football, rugby, aviron), ont fêté une Exposition universelle et tant d'autres inaugurations de grands évènements.

Le groupe F a été créé en 1990 et a su se différencier en mettant au point des techniques pyrotechniques innovantes, mais aussi en  réalisant des spectacles dans lesquels comédiens, vidéastes et musiciens accompagnent les prouesses des artificiers.


Leur création « La face cachée du soleil » sera présentée à Versailles les 17,18 et 19 juillet. (Voir article). Après avoir été sollicité pendant plus de dix ans par le Domaine de Versailles , Christophe Berthonneau (fondateur du groupe F) a finalement cédé. « Avant, je ne me sentais pas prêt. Le site a une charge historique immense. Et un caractère particulier. Sans parler de l’espace à couvrir », explique-t-il. Articulée en cinq actes, la pièce retrace la vie de Louis XIV en 1h30 d'illuminations, de feu et de musique, de son enfance jusqu'aux dernières lueurs de sa vie, en retraçant toutes ses extravagances. Le spectacle, qui jouera sur l'alliance entre l'eau, les flammes et la lumière, fait appel à des compositions "électro-baroques" de Scott Gibbons, Laurent Dehors et Eric Travers.

Les 2, 9 ,16 et 23 aout, le groupe F illuminera le château de Versailles et ses jardins lors des grandes eaux nocturnes.

À lire, un article paru dans le Monde sur le Groupe F et les coulisses de la pyrotechnie.

Voir les plus belles réalisations du Groupe F, c'est ici !


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Mercredi 2 juillet 2008

L'ex-ministre y préside le domaine national et le château, où il habite.

« En quittant Venise pour Versailles, je suis passé d'un canal à un autre » s'amuse l'ancien ministre de la culture. Avant d'être nommé, il y a un an, à la tête de l'établissement public et du Domaine national de Versailles dont dépend le château, Jean-Jacques Aillagon orchestrait en effet le Palazzo Grassi où sont présentées les collections de François Pinault. Un changement de cap ? Pas tant que ça. L'homme est un familier du château et de la ville, qu'il a abondamment fréquenté du temps de son mandat rue de Valois. Déjà en 2003, il présentait aux côtés de Christine Albanel la première phase du schéma directeur de réaménagement du château qu'il poursuit aujourd'hui. « Ce réaménagement connaît une étape importante avec la restitution de la grille d'honneur à son emplacement d'origine. Il ne s'agit pas de changer pour changer, mais de retrouver la symbolique forte qui était présente sous Louis XIV dans les moindres détails. » Partie la plus spectaculaire d'un iceberg en mouvement. En ses murs, le château, lui aussi, est en mutation. « L'aile du Midi nous a été restituée par le Parlement, et on a pris le parti d'y installer un café-restaurant de 600 m ² , le Grand Café d'Orléans, tout juste ouvert. Quant à la statue montée de Louis XIV qui était dans la cour royale, on prévoit de la rapprocher symboliquement de la place d'armes. Ce sera la première chose que verront les visiteurs : le Roy en son château, regardant la ville. »

Et monsieur Aillagon en son domaine, regardant Versailles, que voit-il ?


Suite de l'interview sur le Figaroscope


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